La culture : un capital en partage

Publié le par Thomas Joly

Essonne et culture sont deux termes indissociables. Le domaine de Chamarande, la propriété Caillebotte à Yerres, l’escalier remarquable du Coudray-Monceaux l’aérodrome de Cerny les Musées de la porcelaine à Mennecy, de Brunoy et de la Batterie de la Pointe à Palaiseau nous rappellent les grandes heures de l’histoire de la culture française. 

Plus proche encore dans le canton de Bièvres : le Musée Foujita, le Musée de la Photo, le Musée des Amis de l’outil, la Maison de Victor Hugo… 

Pourtant, quand on parle de la culture française, le patrimoine essonnien est souvent ignoré. Pour le mettre en valeur, le Conseil général doit adopter un véritable schéma pour un tourisme culturel d’ampleur régional.

Je veux que ce nouveau mandat soit celui de la réalisation du Musée français de la photographie à Bièvres afin que les fabuleux trésors, collectés avec passion et talent par Jean puis André FAGE, soient définitivement mis hors d’atteinte des dégâts du temps et offerts à la curiosité d’un public exigeant dans les meilleures conditions.

Je me réjouis des récentes avancées du Ministère de la Culture permettant une concrétisation rapide, dès que le département aura donné son aval à une nouvelle mouture du projet sur les terrains généreusement mis à disposition par la ville de Bièvres.

Enfin chacune de nos communes recèle de multiples tableaux ou objets d’art. Même lorsqu’il est classé, ce patrimoine s’abîme faute de moyens pour sa conservation et sa rénovation. Je veux que soit créé dans notre département un service étoffé, chargé d’accompagner communes et associations dans l’identification du patrimoine culturel et des œuvres d’art ainsi que sa rénovation et son exposition aux publics.

Mais la culture c’est aussi et surtout la vie de nos associations. Il faut que se déploie sans réserve leur expression par une reconnaissance de leur action à travers des subventions simplifiées et bonifiées avec des critères objectifs et transparents. Combien de dirigeants d’associations sont venus me trouver, tellement les dossiers à remplir leur semblaient complexes? Combien sont-ils à être venu me trouver, trouvant injuste la décision de ne pas donner suite à leur demande alors même que dans le canton voisin un projet de même nature avait été soutenu ?

Il est temps que cela change, j’agirai dans ce sens.

Publié dans Propositions

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